Historique
Les Amandiers transforme votre quotidien
Les Amandiers offre depuis plus de 20 ans une alternative humaine aux CHSLD grâce à la création de logements adaptés et de services de soutien essentiels.

HISTORIQUE
Après deux décennies de victoires et de défis, l'organisme réaffirme l'urgence d'une reconnaissance financière structurelle pour pérenniser son modèle unique face aux réalités économiques actuelles.
1998Les débuts
L’idée d’une alternative à l’hébergement en CHSLD pour les personnes lourdement handicapées émerge d’un appel citoyen. Jean Labranche, lui-même citoyen handicapé et engagé, interpelle son organisme, l’Association des personnes handicapées physiques Rive-Nord (APHPRN), afin d’imaginer une solution plus humaine et adaptée aux besoins spécifiques de cette population.
Sensibilisée à cette réalité, l’APHPRN fait appel à l’organisation communautaire du CLSC Meilleur, qui confie le dossier à Yvon Desrochers. Rapidement, l’ampleur des besoins dépasse les frontières du territoire initialement concerné. Le CLSC Lamater rejoint alors la concertation naissante, et Richard Ryan s’implique activement dans le dossier.
Afin d’élargir la vision et d’ancrer l’initiative dans des expériences vécues concrètes, M. Ryan invite Marie-Claude Lépine, une résidente de Mascouche vivant des défis similaires à ceux de M. Labranche, à se joindre au groupe.
2000-2004La construction d’un projet
- Avril 2000
Représentation au Conseil d’administration de la Régie régionale de la santé et des services sociaux de Lanaudière pour demander l’inclusion du projet dans leur plan d’action triennal. - Décembre 2002
Entente avec le Manoir des Seigneurs pour réserver 10 logements adaptés dans leur projet de logements modiques. - Avril 2003
Appui de la Régie régionale pour le financement des services. - Octobre 2003
Coup de théâtre : suite à un changement de gouvernement, les 300 000 $ nécessaires ne sont pas accordés. Le comité se retrousse les manches, écrit au Premier ministre et au ministre de la santé, et multiplie les actions médiatiques. - Avril 2004
Victoire ! Le financement est finalement accordé via le programme « Projets novateurs ». - Mai 2004
Première pelletée de terre. - Octobre 2004
Embauche de la coordonnatrice Manon Roy (bravo à elle 😉). - Hiver 2004
Sélection des locataires. - 28 mars 2005
Signature des baux des locataires de la Résidence Lucien-Goulet, desservie par les Amandiers. - 30 mars 2005
Arrivée des premiers locataires. - Décembre 2005
Départ de madame Roy - Mars 2006
Arrivée de la nouvelle coordonnatrice, devenu directrice et maintenant directrice générale Annie Lemay.
- Avril 2000
2007-2023Expansion et Rebondissement
- 2007–2010
Longs pourparlers avec la Ville et l’OMH de Terrebonne pour finaliser les plans et la sélection de 10 nouveaux locataires. - Avril 2011
Une nouvelle enveloppe budgétaire permet d’ajouter 4 logements supplémentaires au projet en cours. - Septembre 2013
Arrivée des premiers locataires à Terrebonne. - 2015
Début des discussions pour ajouter un 15e logement à Terrebonne – discussions toujours en cours. - 2018
Dépôt d’un nouveau projet au CISSS de Lanaudière, prévoyant 10 logements et un espace à 5 chambres (3 avec supervision, 1 pour le répit, et 1 pour la réadaptation). - 2019
Approbation du projet et financement de 300 000 $ accordé par le CISSSL. - 2020
Pandémie de COVID-19, les projets sont mis en veille. - 2020–2022
Négociations acharnées pour obtenir les primes COVID des préposés aux bénéficiaires, infirmiers(ères) auxiliaires et infirmiers(ères) – une belle victoire obtenue malgré les obstacles.
- 2007–2010
2023-2025Récents défis
- 2023–2024
Retour à la case départ : le financement récurrent reste absent, malgré les efforts. Les travailleurs des Amandiers continuent d’être moins bien reconnus que leurs homologues du réseau. - 2024–2025
20 ans de fondation et toujours debout, mais à quel prix?
Après deux décennies d'engagement indéfectible, les Amandiers poursuivent leur lutte pour une reconnaissance financière à la hauteur des services essentiels qu'ils offrent. La pandémie de COVID-19 a bouleversé les équilibres : elle a imposé un rythme de travail intense et introduit des primes devenues indispensables à la rétention du personnel.
Ces primes, pourtant temporaires, ont transformé des salaires modestes en un minimum vital pour demeurer compétitifs face aux autres secteurs. Leur retrait, sans conversion en financement stable et récurrent, met aujourd’hui notre modèle à rude épreuve.
Nous réaffirmons qu’il n’est plus possible de maintenir une offre de service de qualité sans reconnaissance structurelle et financière équitable. Refuser d’investir maintenant, c’est hypothéquer l’avenir des milieux de vie alternatifs comme le nôtre — pourtant si essentiels pour désengorger les CHSLD et préserver la dignité des personnes en situation de handicap.
- 2023–2024
